Dans les premières heures de ce dimanche, la Lituanie — alliée de la France — a connu l'une des crises les plus brutales de cette guerre. La déclaration de faillite de Vilnius a effacé en quelques secondes sept pactes défensifs simultanément : Pologne, Pays-Bas, Belgique, Lettonie, Égypte et d'autres — une puissance de premier rang se retrouvait diplomatiquement nue.
L'ennemi n'a pas tardé à exploiter cette fenêtre. Dans la matinée, les forces lituaniennes ont tenté d'arracher Central Chernozem Region à l'Iran — puissance hostile à la France. La défense iranienne, portée en grande partie par l'Allemagne, ennemi déclaré de Paris, a repoussé l'offensive avec autorité. Un premier revers.
Mais en milieu d'après-midi, la journée a basculé. La Lituanie, avec la Belgique, la Pologne et la Lettonie en renforts, a lancé un assaut sur Moscow, tenu par la Russie ennemie. Ce qui a suivi est la bataille la plus intense de la journée : les deux camps ont déployé une puissance de feu quasiment identique, l'issue restant incertaine jusqu'au dernier échange, avant que la résistance russe ne cède.
La Russie avait pour soutiens le Venezuela, le Guatemala, la Suède et le Portugal. La coalition lituanienne a néanmoins prévalu, la Lituanie fournissant près de la moitié de l'effort offensif total. La veille encore, ce front oriental semblait sous pression — la prise de Moscow marque un retournement significatif.
En parallèle, Vilnius a démontré une capacité de reconstruction diplomatique remarquable. Dès la matinée, un pacte avec la Pologne ouvrait la voie ; la Lettonie, la Belgique, les Pays-Bas et l'Égypte ont suivi, si bien qu'au soir la Lituanie avait reconstitué l'essentiel de son réseau. La solidité d'une coalition ne se mesure pas à l'état des caisses, mais à la cohésion de ses membres.