La Turquie, alliée de la première heure de la France, a déployé au cours des dernières heures une puissance de feu d'une ampleur inédite. Sur le théâtre est-européen, les forces d'Ankara ont méthodiquement repoussé leurs adversaires. La région ukrainienne de Odesa est tombée sous contrôle turc à l'issue d'une offensive sans appel. Dans la foulée, la Roumanie a cédé Romanian Moldavia, incapable de soutenir le rythme imposé par l'assaillant.
La déferlante turque ne s'est pas arrêtée aux portes des Balkans. Poussant vers le Caucase et le Moyen-Orient, Ankara s'est emparée d'Abkhazia face à la Géorgie et a sécurisé Caspian Sea Coast au détriment du Yémen. Poursuivant sa percée, la Turquie a également pris le contrôle de Iranian Kurdistan, arrachée à l'Iran au terme d'une bataille acharnée et disputée jusqu'au bout. Enfin, la Moldavie a elle aussi plié, perdant sa région de Moldova sous les assauts de l'alliance.
Plus au sud, l'Égypte, autre pilier de la diplomatie française, a mené une véritable campagne éclair dans la péninsule arabique. Après s'être solidement implanté, Le Caire a multiplié les victoires en territoire ennemi. La région de Al Jawf a été prise au Yémen lors d'une offensive écrasante où l'Égypte a constitué le fer de lance de l'attaque.
La pression égyptienne s'est ensuite intensifiée sur les positions stratégiques de la région. L'armée du Caire a successivement capturé Al Madinah puis Makkah face à l'Arabie saoudite. Ces opérations simultanées, documentées par des observateurs parlant d'une organisation millimétrée depuis la capitale égyptienne, soulignent la suprématie de l'alliance et la vitalité des partenaires militaires de la France sur l'échiquier mondial.